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Le livre

En définissant dès le début de L’Esprit des lois, les lois comme des rapports nécessaires, Montesquieu entend qu’aucune loi, quelle qu’elle soit, n’est réductible à la simple volonté d’un être, qu’il soit divin ou humain. Si les lois positives sont bien le fait de la volonté d’un législateur, elles ne sont pas pour autant l’expression de son arbitraire. Elles se rapportent à l’ensemble des facteurs qui forment ce que Montesquieu appelle au livre XIX « l’esprit général » d’une nation : elles sont relatives à la nature et au principe du gouvernement établi, au « physique » du pays, à son économie, à la religion des habitants, et finalement à leurs mœurs. Ainsi, avoir l’intelligence de l’ensemble des rapports qui expliquent la singularité d’un peuple, c’est précisément s’élever à « l’esprit des lois »....

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Parution ce jeudi 26 janvier 2017

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